La News

News publiée le 04/02/2009

médecin, conseils, diffu-sciences

Bien suivre les conseils du médecin

Beaucoup de décès par maladie cardiovasculaire pourraient être épargnés si on suivait quelques conseils simples d’hygiène de vie.

Si on parle souvent des maladies cardiovasculaires, c’est parce qu’elles représentent la première tueuse au monde. Et pourtant, une très grande proportion des décès qu’elle cause pourrait être évitée. Les facteurs de risque sont en effet connus et la plupart d’entre eux sont évitables. La prévention consiste précisément à éviter ces facteurs de risque. On parle de prévention primaire lorsqu’on tente de se préserver contre une maladie avant d’avoir à en souffrir (l’infarctus par exemple). On parle de prévention secondaire lorsque l’affection est déjà survenue et que l’on veut éviter la récidive ou les complications.

Les mêmes dans les deux cas

Mais dans un cas comme dans l’autre, les mesures de base de la prévention sont les mêmes. La différence réside dans des objectifs plus ambitieux et un usage plus important des médicaments en prévention secondaire qu’en prévention primaire. Quoi qu’il en soit, les consignes sont les mêmes et ce sont les moyens qui s’adaptent : il s’agit dans les deux cas d’avoir une tension artérielle normale, des taux de lipides (cholestérol, triglycérides, ..) et de sucre dans le sang qui restent en dessous des limites défavorables, d’avoir une alimentation saine, de pratiquer régulièrement une activité physique adaptée à ses capacités, de surveiller son poids et de ne pas fumer. En prévention secondaire, quelques mesures spécifiques viennent s’ajouter à cela.

Si on parle souvent des maladies cardiovasculaires, c’est parce qu’elles représentent la première tueuse au monde. Et pourtant, une très grande proportion des décès qu’elle cause pourrait être évitée. Les facteurs de risque sont en effet connus et la plupart d’entre eux sont évitables. La prévention consiste précisément à éviter ces facteurs de risque. On parle de prévention primaire lorsqu’on tente de se préserver contre une maladie avant d’avoir à en souffrir (l’infarctus par exemple). On parle de prévention secondaire lorsque l’affection est déjà survenue et que l’on veut éviter la récidive ou les complications.

Des vies épargnées

Le problème est que ces recommandations, qui relèvent presque du seul bon sens, ne sont pas suffisamment suivies. Les cardiologues belges, réunis au cours de leur congrès annuel, viennent encore d’en faire le constat. C’est dommage parce qu’aujourd’hui les conseils à donner aux patients comme aux personnes qui sont en bonne santé et veulent la préserver sont faciles à suivre. Et l’on pourrait, comme on l’a dit plus haut, épargner beaucoup de vie s’ils étaient mieux suivis.

La Rédaction
-


Pour vous inscrire à la Newsletter, veuillez simplement enter votre adresse mail ci-dessous et cliquez sur "envoyer".




Partenaires

ligue_cardiologique_belge